Lundi 12 janvier 2009
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Israël ravage Gaza mais n'arrive pas à contenir le
Hamas. Pendant ce temps certains gouvernemnts arabes se sont quasiment allié à Israël.
Voilà deux semaines que les feux des machines sionistes arrosent tous ce qui tient debout à Gaza, déchainant un enfer pour les habitant de la plus grande prison du monde et celà au nez et à la
barbe du monde entier, utilisant dans ce déluge de feu tous les moyens dont l'état hébreux dispose, mis à part ses armes de déstruction massive, il a tout employé contre ses adversaires
n'épargnant aux civiles ni les fameux
Hellfires qui pleuvent du ciel ni même l'artillerie de ses navires de guerre.
Tel-Aviv déclare qu'elle mène une guerre sans merci contre le terrorisme du
Hamas, sous-entendant par là pour ceux qui connaissent sa
términologie, qu'il est de son droit légitime de frapper fort pour se protéger de tous ceux qui lui résistent et que dans ce noble but, elle n'a hélas pas le loisir d'éviter les pertes
collatérales. Les civils eux c'est secondaires, ça fera un peu râler l'oppinion pubique mondiale (
Etats-Unis mis à part évidemment), il y aura quelques manifestations,
mais on s'en fiche car la mémoire des foules est courte. Même les pays arabes montrent des réactions très molles, alors...
Le déroulement des évènements démontre que malgré toutes les assurances propagandistes de l'armée sioniste,
Tsahal ne pourra pas éxterminer le
Hamas, il pourront certe lui porter des coups sévères mais pas l'anéantir, le fait que plus de 900 roquettes et obus de mortier et d'artillerie sont tombés sur Israël
depuis le début de l'offensive. Donc
Israël dit qu'il a fortement amoindri le
Hamas en éliminant des centaines de ses combattants, mais la
réalité de l'actualité veut que les tirs palestiniens des Brigades
Al-Qassam ont quadruplé par rapport à la période précédente la guerre. Leurs tirs touchent même des
localité bien plus éloignée qu'avant, jusqu'à 50 km le plus récement enregistré. La prévisible incursion massive dans
La Bande de Gaza, ne récoltera pas non plus les
résultats escomptés, c'est vrai que
Tsahal a réussi à détruire une bonne partie de l'infrastructure de la mouvance palestinienne, mais les résistants à
Gaza ont
tout le soutien populaire et ils dans leur élément le plus naturel, intégrés et fusionnés avec cette société urbaine au tissu démographique si dense.
Sachant également que le
Hamas s'est inspiré de la méthode de guérilla du
Hezbollah libanais, il a apparement selon les observateurs sur le
terrain, acquis des armes antichar et anti aérienne qui pourront causer beaucoup de soucis aux troupes israéliennes. Sans parler du fait que toute ces guérillas endurcies de la région, sont
devenues des championnes du parcours piégé et des charges fatales que même un Mekava ne peut encaisser. Le soufalge de chars est devenu la spécialité moyen-orientale.
Ces armes fournies par
Téhéran démontrent une certaine structuration à la libanaise et un rapprochement idiologique et politique entre le
Hamas
et l'
Iran, l'influence de cette dernière n'est plus un secret pour personne. C'est là justement qu'il faut chercher les raisons de l'entendement entre l'
Egypte,
l'Arabie-Saoudite et
Israël.
Mais concernant les états arabes c'est une autre histoire, car les capitales arabes ont passé un à nouveau stade dans leur bassesses collaboratrice, au stade de la trahison à peine camouflée.
Ils ont grimpé un nouvel échelon dans leurs courses à la vassalité et au courbettisme. Tous le monde sait que les masses arabes sont solidaires entre elles, que populairement la rue
arabe est assez unifiée idiologiquement et qu'elle est assez émotive pour réagir au quart de tour. Les gouvernements arabes gangrénés par la corruption et les illusions des future mérites ne
représent aucunemment leurs publics. Il est évident aujourd'hui que le
Caire et le
Ryad préfèrent voir les israéliens masacrer le peuple
(frère?)palestinien, que de laisser
Téhéran avoir une politique d'influence dans la région. N'est ce pas dans ces pays là qu'on dit que les perses sont plus dangereux pour
les arabes que les juifs.
Malheur à cette nation dirigée par des tyrans aveugles et cupides qui la conduisent à sa perte malgré tout son propre éveille. Les dirigeants de l'Egypte ou despays arabes du
Golfe, ont raison de craindre une révolution populaire chez eux, un peu comme lorsqu'une révolution a mis terme au dispotisme d'un certain
Shah
d'Iran en 1979.